Origine et symbolique autour de la bague de mariage pour homme

Pour sceller une union entre deux personnes qui s’aiment, il est de tradition dans un mariage d’échanger les alliances. S’il est d’usage de procéder à cela, il ne revêt en parallèle aucun caractère indispensable. Et pour cause, la loi n’impose aucunement l’échange d’anneaux lors de la célébration du mariage. En effet, l’engagement entre les époux est prononcé par le Maire – ou son représentant légal – sans qu’il ne soit procédé forcément à cet échange. Néanmoins, les alliances demeurent un symbole fort d’amour éternel, d’engagement des époux l’un envers l’autre. Gros plan sur une coutume qui remonte à l’Antiquité. 

La bague de mariage pour homme, un bijou pas comme les autres

Origine et tradition

Bijou le plus symbolique au monde, l’anneau était avant tout, dédié aux fiançailles. Symbole du lien qui unit l’un et l’autre des époux, pour le meilleur et pour le pire, jusqu’à ce que la mort les sépare, l’anneau est une tradition qui provient de l’Antiquité. À cette époque, l’anneau était de forme circulaire, n’ayant alors ni début ni fin. De ce fait, il représentait l’amour infini entre les deux époux qui s’unissaient. Les mariés portaient alors la bague à l’annulaire de la main gauche. Par ce biais, la veine de l’Amour « vena moris » qui prenait naissance à l’annulaire était alors reliée directement au cœur. L’annulaire était alors le « doigt d’or ». Pour les plus pragmatiques cependant, le fait que l’anneau soit instinctivement porté à la main gauche s’explique par le fait que la grande majorité des personnes sont droitières et qu’ainsi, les éléments de la bague s’abîment moins. Quoi qu’il en soit, les Romains et les Grecs ont fait perdurer cette tradition qui se perdure encore aujourd’hui. Petite anecdote cependant, au Moyen-âge, les mariés se passaient l’anneau de mariage à l’annulaire droit et, c’est encore le cas en Espagne, en Pologne, en Allemagne ou encore en Autriche notamment. 

Choisir son alliance 

Si cette tradition de l’échange des alliances s’est transmise au fil des générations sans trop évoluer, l’apparence même de l’anneau à bel et bien changé. Si à l’origine son aspect était assez rudimentaire, aujourd’hui son aspect est plus travaillé et esthétique, sa forme géométrique est d’ailleurs la perfection incarnée. D’ailleurs, les créateurs de bagues de mariage pour homme rivalisent d’inventivité pour allier avec grâce et savoir-faire les métaux, les pierres précieuses pour les façonner. Entre les adeptes du classique anneau en or et les modèles plus modernes et originaux en or jaune, blanc ou encore palladium 500 notamment, les alliances n’en demeurent pas moins très résistantes pour renforcer la force et la symbolique de l’engagement et des sentiments d’amour entre deux êtres. 

Dans tous les cas, quels que soient l’envie et les goûts de chacun, l’alliance échangée lors du mariage reste LE symbole d’un amour solide, d’une union éternelle et pure marquée du sceau de la fidélité. Raison pour laquelle, son choix est une étape majeure dans le parcours au combien merveilleux des préparatifs qui jalonnent le mariage. Et là encore, tout est du domaine du possible. Même si certains couples tiennent à avoir le même modèle, le futur époux peut opter pour une alliance de mariage différente de sa future épouse. Quant au métal de la bague, en général, il convient de préférer la platine pour le bijou masculin, car elle présente l’avantage de ne pas se ternir avec le temps. Ensuite, rien n’empêche de graver une date, un lieu, un symbole, une phrase par exemple, à l’intérieur de l’alliance. Chacun est libre de personnaliser ou non son alliance. Bref, l’important dans le choix de l’alliance est qu’elle diffère de la bague de fiançailles.  

En parallèle, l’échange des alliances est l’un des moments les plus chargés en émotion lors d’un mariage. À l’image de l’ensemble des traditions et des symboles qui entourent encore aujourd’hui le mariage comme le port des quatre éléments – neuf, emprunté, bleu et ancien – que doit porter la mariée ou encore le lancer de riz par exemple.